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Dans la même
veine
Critique littéraire
qui a un certain rapport avec
les ci-dessus "dessous" (du Igihango)

Plus nul que ça, tu meurts...
ou alors c'est que t'es le "nègre"
de quelqu'un qui s'est fait porter pâle à ta place...
Les secrets du génocide
rwandais? Définitivement pas, mais il y a effectivement
beaucoup de "secrets" derrière ce livre. Un
de ces derniers réside dans les sources jamais citées.
Un autre, mais qui sera de très courte durée, c'est
que s'est un livre "copié/collé". Vous
n'avez, par exemple, qu'à faire un petit tour entre les
pages 119 et 122 et y lire le brillant exposé que M. Onana
nous fait sur les Banyamulenge. Brillant? Tu parles Charles!
il l'a recopié
texto (ou presque) dans les pages virtuelles de l'obsac.
À la fac, ou même à la maternelle, ce zigoto
aurait eu ZÉRO!!!
Avant et après c'est
la même chose, avec en prime les "Photes" d'ortographes
et les contre sens. Impossible de ne pas conclure que ce livre
a été écrit à la va vite. Mais pourquoi
fallait-il faire aussi vite? - comme chez nous sans doute (à
l'obsac) où tout doit être écrit en 5 minute
ou moins... (sic et resic). Pourquoi? La seule chose logique
à portée de notre radar est soit la nécessité
d'un brassage médiatique autour de la création
de l'alliance Igihango, soit la relance de « l'Affaire
Habyarimana », à l'occasion de l'ouverture du procès
du colonel Bagosora à Arusha (mais là on a fait
long feu, vu que le tout est remis au mois de septembre! incompétence
du TPIR oblige); soit encore que le juge Bruguière allait
finalement nous sortir un lapin de son chapeau (mais à
votre place je ne retiendrais pas mon souffle).
On sait tous qui a fait le coup de l'avion qui a été le signal du déclenchement de l'apocalypse, mais ce qui nous déplait c'est la tronche des petits revanchards qui ont joué avec des allumettes entre 1990 et 1994 et qui reviennent sans vergogne, aiguiller, pousser, détourner la justice pénale internationale à leur propre avantage. Basta la mort, les Rwandais veulent vivre! Basta la mort, les Congolais veulent vivre! Basta les acteurs de l'ombre, les commandes, la manip et le mensonge! (sans mentionner les plagiats d'Onana)... Mais! vous me répondrez que le tribunal d'opérette à Arusha est une mauvaise blague qui ne s'acharne que sur les vaincus! C'est vrai! Alors il faut commencer par pourfendre le TPIR!
Demain, pendant la conférence
de presse où Déo Mushayidi va jouer au porte-parole
de l'alliance Igihango, on fera tous semblant que la partie
continue, comme s'il n'y avait pas eu un million de morts, comme
si la vengeance était une chose normale, habituelle, rwandaise...
Pourtant, les Rwandais ont marre
de verser leur propre sang. C'est la parole et l'encre qu'ils
aimeraient verser, comme leur frère malgache Jean Luc
Raharimanana qui, le 7 avril descendra avec des centaines d'autres
personnes dans les rues de Paris pour dire, afin
que vive la mémoire de ces morts qui auraient du mourrir
autrement, banalement, accidentellement, de vieillesse, en regardant
grandir leurs enfants et leurs petits enfants. Le 7 avril on
descendra dans les rues de Paris (entre autres) afin que la vie
triomphe de la mort et pour que tous les amiraux sans bateaux
et autres Kagame et Habyarimana soient rangés au placard
des idées oubliées.
En attendant, cette chose qui
aurait pu être une carte routière valide de ce qui
a été dit et écrit sur Kagame circule en
se faisant passer pour un doigt accusateur. Le fait que le président
Kagame ait attaqué l'auteur devant les tribunaux devrait
constituer le seul prix que remportera l'ouvrage. Si Kagame perd,
alors c'est Wise Kent qui poursuivra Onana.. pour plagiat!
P. B.
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